Ateliers à gammes multiples

À SAINTE-FOY-lès-LYON Lieu : Salle communale Michel Barlet 48, boulevard Baron du Marais 69110 Sainte-Foy-lès-Lyon de 16h30 à 19h30 Animatrice: Marie-Pierre Stevant-Lautier

Calendrier 2025-2026

  • 24 septembre
  • 15 octobre
  • 5 et 19 novembre
  • 3 et 17 décembre
  • 07 et 21 janvier
  • 4 et 25 février
  • 11 et 25 mars
  • 22 avril
  • 13 et 20 mai
  • 3, 17 juin
  • 1er juillet

À CHAPONNAY Lieu : chez Denise Sibeud 1960 montée de Sous-vignes 69970 Chaponnay de 15h00 à 18h00 Animatrice: Marie-Agnès Chavent-Morel

Calendrier 2025-2026

  • 24 septembre
  • 15 octobre par Signal
  • 5 et 19 novembre
  • 3 et 17 décembre
  • 07 et 21 janvier
  • 4 et 25 février
  • 11 et 25 mars
  • 22 avril
  • 6 et 20 mai
  • 3, 17 juin
  • 1er juillet

Pour tout renseignement, téléphoner ou envoyer un courriel au siège de l’Association, cliquer sur : Contact. Pour vous inscrire, cliquer sur Bulletin d’inscription. Chèque à l’ordre des Ateliers d’écriture de l’Arabesque.

Ecriture professionnelle

ECRITURE PERSONNELLE ET ECRITS PROFESSIONNELS DANS LE CHAMP SOCIAL ET MEDICO-SOCIAL

 

STAGES à la demande des Etablissements

L’écriture des pratiques et la pratique des écrits sont constitutives du travail social. Elles ont à être considérées comme intégrées dans les pratiques quotidiennes et comme permettant de structurer, d’analyser ces dernières, de leur donner du sens.
Impulsé principalement par l’environnement social (loi 2002-2 rénovant l’action sociale et médico-sociale), l’écrit professionnel est fondé sur le droit des usagers et les diverses démarches qualité du secteur.
Intégré au processus d’accompagnement des personnes, l’écrit est un soutien indispensable au travail d’équipe, à la continuité des actions, à la qualité des décisions et à la relation avec l’usager et les partenaires
Il faut donc promouvoir l’écrit comme outil indispensable permettant aux professionnels d’élargir leurs compétences en communication écrite tout en préservant le sens de leur mission.


    L’écrit professionnel sera abordé selon quatre axes principaux :
    Au nom de quoi écrit-on ?
  • Pour qui écrit-on ?
  • Pourquoi écrit-on ?
  • Comment écrit-on ?
  • Seront convoqués les aspects éthiques, politiques, juridiques, techniques et fonctionnels des écrits professionnels.

Dans un premier temps, il s’agira d’engager sa propre écriture au travers de propositions permettant d’oser les mots, de les partager, de prendre conscience de ses propres difficultés dans le passage à l’écrit. Puis, il s’agira d’explorer les notions de droits de l’usager, d’accès à son dossier, de secret professionnel, de partage d’informations, d’engagement, de responsabilité et d’éthique professionnelle.
A l’aide d’exemples, seront abordés les différents types d’écrits professionnels, leur nature, leurs objectifs, leur destinataire. Seront approfondis concrètement la construction d’une observation, les limites entre description et interprétation, entre subjectivité et objectivité. Enfin, seront activés les moyens, les méthodes à mobiliser pour écrire ses pratiques (plan, méthodologie, vocabulaire..).
Cette formation modulable est proposée aux professionnels et aux structures qui le demandent. Elle peut entrer dans le cadre de la formation continue.
Les dates, les contenus, les durées d’intervention, les tarifs sont négociés avec chaque demandeur.

    Formateur : Christian COMARD, Diplôme Supérieur de Travail Social et Diplôme des Hautes Etudes de Pratiques Sociales, intervenant à L’ARFRIPS, à l’ADEA, au CCAURA

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2022 « On écrit toujours avec de soi »

Du 23 au 28 août 2022 à Heyrieux (38)

L’idée de ce stage a été d’aller puiser dans notre intérieur, dans nos réminiscences, dans nos expériences, ce quelque chose de précieux qui n’appartient qu’à nous, que l’on garde dans un espace plus ou moins secret pour transformer cela en une pâte riche d’écriture, prenant distance avec l’autobiographie par le biais de la fiction, à l’aide des différentes propositions données par l’animatrice.

Fausta et son texte
du 5ème jour
,
J5 20 août 2022

Lui, ce timbre guttural qui terrorise la vieille chatte quand il rentre des champs, harassé, titubant, la bouteille vide de Kiravi dépassant de sa musette, sans cesse à hurler que sa femme n’est qu’une bonne à rien. J’ai appris à me taire depuis longtemps. De palabre en palabre, il accompagne la nuit, le verre toujours plein posé sur une nappe souillée, les mains tremblotantes, les jambes squelettiques croisées sous la table. J’entends l’hypothétique injustice de la vie à jamais imprégnée dans ce corps imbibé. « Quand on est un homme, on sait boire ! » claironne-t-il du fond de la cuisine. Les chevaux ne gagnent jamais sur ses tickets perdus, poches percées, cœur troué. Dans une vie aussi délabrée que la sienne, l’amour a pris la couleur du deuil, celle du noir des robes des femmes servantes et obéissantes. Il se plaint que la vie à la campagne est rude, pauvre soliloque devant son assiette intouchée, spectre humain sous les outrages des années de beuverie, je n’ai qu’une envie assommer de ma canne cette pauvre loque.

Martine

Marie-Pierre

Domie

Geneviève

Pierre Panisset et son texte du deuxième jour

J2      17/08/2022 Eichenkönig le Roi des Chênes

S’il commence à perdre ses feuilles, n’est-ce pas que l’automne s’avance ? La sécheresse a bien dégagé la nuque. Il va être chauve. Chauve dans un paysage de cailloux et de buis secs. Le panorama sera lunaire. Il a l’habitude. Il est fier de sa solitude au milieu de ce champ, son champ de ruines. Ici avec le climat, les amplitudes de température, les épisodes cévenols, résister devient le mot important dès le début de l’automne. Il a soif. Ses branches se dessèchent. La pluie violente ne l’abreuvera pas, tout au plus il s’y sentira un peu rafraîchi. On a beau s’habituer à tout, penser qu’on est plus fort, quand on y est, quand ça vous touche de plus près il n’y a plus qu’à laisser faire. Laissez faire, c’est un impératif des arbres du plateau d’autant plus vrai quand ils sont solitaires. Le vent vient alors soulever branchages et feuilles, amputer parfois d’une branche ou deux, celui qui en a vu d’autres. Une vie c’est long. Des expériences, il en a subi de toutes sortes. On en connaît pour beaucoup les causes et les conséquences. Le vent, ce n’est que de l’air, certes parfois propulsé avec force contre le tronc qui, bien qu’il paraisse vaillant, craque de toute part. Mais il tient bon ! La fable du chêne et du roseau n’est que baliverne. Le roseau se dessèche avec le vent sec saharien. Le chêne lui résiste. Le chêne est résistance. Laisser faire, c’est aussi s’adapter. La pluie d’automne irriguera ses canaux et avant que l’hiver n’ait bloqué le processus, il reste de beaux jours pour que la sève regorge et permette aux feuilles recroquevillées de se déplier à nouveau, pour quelques jours, d’une prestance retrouvée. Un automne indien en quelque sorte. Ne pas trop s’abreuver. Ne pas trop profiter de l’arrivée de la pluie. Ne pas se comporter comme ces arbres des forêts luxuriantes ou, plus précis, luxurieuses, qui ne manquent pas une occasion de nouer leurs branches, de mélanger leurs feuillages dans une valse folle qui les mène à leur perte et les rend sensibles au froid qui succède toujours à l’automne. Ne jamais penser qu’on est au recommencement mais bien dans le prolongement d’un cycle. Nombre de cerisiers ou de lilas s’y sont froissés les fleurs. Pour pouvoir recommencer, il faut subir. Subir l’hiver qu’il soit doux ou cruel. Que la solitude est fragile ! Cela peut être détruit par trop de promiscuité « arboricole » C’est bien que la sève monte. On dit de la jeunesse qu’il faut bien qu’elle se fasse ou se passe. Ne pas trancher. Un arbre est jeune tant que la sève monte en lui, tant que ses racines courent le sous-sol à la recherche de la moindre goutte, tant qu’il arbore un maintien et une présence affirmée. Il n’est question, là, ni de mélimélo de branches, ni de valse endiablée. Si sa solitude le sauve c’est grâce aux nombreux blocs de calcaire que la nature, puis les hommes, ont entassé à son pied. Il faut imaginer les enfants en sarraus gris qui, dans leur panier tressé, rapportaient la cueillette de calcaire parfois si lourde que leur cabas ne résistait pas. Tout ce travail était vain car le lendemain d’autres pierres allaient remonter en surface et il fallait recommencer. Et cela depuis le début de l’agriculture. Tout a toujours été gris dans ce paysage mais le gris lui va bien. C’est le travail des enfants qui le sauve et qu’il honore au milieu de ces blocs. Une statue au milieu du champ. Il est né sous les gravats de gravats après la destruction d’une caselle où le berger d’alors se réfugiait quand l’orage menaçait. L’homme laissait provisoirement le troupeau qui se pressait, brebis et béliers les uns contre les autres à proximité de la caselle. Un gland abandonné au hasard, une facétie ou une punition des cieux. Rien ne prédisposait ce gland à germer. L’aléa et l’eau s’en sont mêlés. Un gamin bouscule deux ou trois blocs et le gland rejoint la terre inespérée. L’eau et la clémence de l’hiver suivant ont fait le reste. Il a poussé. Dès le début il est seul. Pas d’alter ego. D’autres glands n’ont pas pu ou l’aléa n’a pas été favorable. Il grandit, se fraie un passage entre les blocs prospère sans que personne ne s’aperçoive de son existence. Quand il est assez fort, il pousse les blocs. Maintenant sa corpulence lui permet de se montrer à l’Univers. Il n’a que peu de chance de grandir comme ses frères de la forêt. Les vents, le mistral, le grec, l’autan, le marin, auront bien vite fait de le tailler. Il gonfle son tronc pour mieux résister. Très protégé par les pierres instables, l’accès est difficile. Les chèvres n’ont jamais réussi à cisailler ses branches les plus basses. Il a ainsi pris l’allure d’un arbre de jardin, lui qui est si loin pourtant de cette condition. Il est de souche, terrienne, sans concession à quelque idée de culture. Il n’est pas cultivé. Il existe comme la preuve indiscutable qu’on peut pousser ici et dans ce champ c’est essentiel. Seul au milieu de ce que certains osent cependant appeler un pré. Il croît, parfois aidé par un climat sans affect, qui l’oblige au challenge, ou encore par l’intervention d’enfants qui le redressent, le taillent sans le vouloir, se servant des branches les plus accessibles comme épée de Templiers à la conquête de leur Jérusalem. Du moment qu’il s’agit de guerre enfantine, l’arbre n’a pas lieu de s’interposer. Il peut cependant s’offusquer quand la branche trop grosse ou torturée est délaissée pour une autre plus conforme à l’idée qu’un enfant se fait d’une épée médiévale. Les repousses au sol pourraient faire croire à une « Excalibur » arrachée aux gravats. Les enfants négligent cette possibilité ou ne connaissent pas la légende. Alors il faudra perdre tout son feuillage, ce qui est la loi de la nature quand on est caduc. Les autres arbres voisins au feuillage persistant, il les méprise. Ils font semblants, en fait ! Ils perdent leurs épines ou leurs feuillages tout au long de l’année de sorte qu’ils paraissent toujours coiffés. Mais on voit bien qu’il ne s’agit que d’un leurre. Il suffit de regarder au pied de ces tricheurs pour comprendre. Les buis, c’est un peu différent, il a un sentiment de compassion. Attaqués depuis trois années consécutives par la pyrale ils sont en mort cérébrale. Le Chêne aime l’idée du bourgeon refermé sur lui-même, légèrement poisseux et poilu. C’est la promesse pour demain d’une renaissance. Il suffit d’attendre. Il n’en doute pas. Il y croit, pourquoi en serait-il autrement ? On dit qu’un arbre ne meurt jamais. Sauf accident… Une route qui va passer par là, un champ qu’on veut agrandir, une tronçonneuse qui croise l’arbre, l’idée d’un géomètre qui trouve ce chêne incongru au milieu de ce pré semé de blé triticale. Avec lui, on a envie de croire à cette éternité, même si on connait l’issue. Tout peut arriver. Un coup de foudre par exemple. Il a en a connu. Un cœur qu’on a gravé sur son tronc au couteau avec deux prénoms, un des amants plus tard délaissé qui s’étiole, perd sa bonne humeur, se meurt de tristesse. Le coup de foudre peut être létal. Son statut d’arbre seul, souvent pris en photo par les promeneurs, aimé par les gens du pays comme symbole de la vie qui lutte contre les éléments, le protège. Parfois on ressent sur ses racines le poids des ans. Ce n’est pas de tout repos de se faufiler entre les lapiaz pour s’enfoncer un peu plus, pour trouver la fraîcheur à défaut d’une miraculeuse poche d’eau. On imagine le trajet de ses vaisseaux de sève tortueux comme la chevelure d’une vieille sorcière. On se dit que c’est ce qui l’enracine au pays et qu’aucun vent ne peut avoir assez de force pour le plier. Mais les étés deviennent rudes pour lui. La question se pose : si il avait vécu en forêt, cela aurait-il été peut-être plus facile, chacun aidant son voisin, le guidant vers la poche d’eau qu’il partage, lui communicant toute information, se servant des champignons ceux qui sont là pour aider, non pour parasiter. Il craint désormais toute forme de parasite. Le pire c’est le lierre qui lui enserre le tronc et le fait souffrir. Personne ne l’aide. Les animaux ne mangent pas le lierre. Le piétiner ne sert à rien. L’homme ne l’arrachera pas. L’argument que le lierre fait tache verte en hiver dans ces dégradés de gris n’invite pas à l’arrachage. Être enserré à ce point est non seulement dangereux mais peut conduire à une forme de désespérance, du moins de dégénérescence. Il a vécu déjà si longtemps attaché à la terre aride du plateau qu’on peut penser injuste que le lierre le fragilise et le tue sans aucune protestation. Ne serait-il pas mieux d’en finir, d’espérer pour lui la tronçonneuse ? Non, ça ne serait pas dans l’ordre naturel des choses. Tout arbre a le droit de savoir ce qui se passe après l’hiver. Tout arbre doit vivre le printemps annoncé dans les bourgeons poisseux. Le printemps, le premier temps. Le temps de vivre comme une nouvelle saison inconnue, pas celle qu’on vient de vivre, pas celles de sa jeunesse, la promesse d’une autre année. « Spring » printemps et source, les Anglais ne s’y trompent pas c’est de source qu’il s’agit, de la vie qui jaillit à nouveau. Il a tous ses glands de l’année qui voudraient germer autour de lui. Parfois en remuant le tronc, il parvient à en aider un à descendre vers la terre meuble. Après ce n’est qu’une question de chance. Il sait qu’un jour il se brisera d’un coup, mangé par les larves de hannetons, vrillé par les termites et pour l’estocade finale plaqué par un vent d’orage lors d’un épisode méditerranéen. Alors il profite du soleil qui tombe là-bas vers la forêt des « persistants » qui commencent leur sabbat du soir avant que la brise ne tombe et qu’ils ne s’endorment laissant le champ libre aux petits animaux noctambules. Lui, il a des loirs qui s’agitent, se disputent, sautillent autour de son tronc. Une folle sarabande qui ne lui déplaît pas. De quoi sentir sur son écorce passer la vie. Quand on en arrive à cet état qu’on assimile volontiers au bonheur, à la sérénité, il reste une angoisse : ne pas être le « Roi des Chênes » à l’instar du « Roi des Aulnes ». On sait qu’il peut être regardé ainsi, lui qui est tout sauf arrogance, suffisance ou orgueil. On pense qu’il ne peut accepter ce rôle qu’à une condition. Ne pas être un double du personnage du poème « le roi des Aulnes » de Goethe. Ne pas arracher l’enfant au cavalier qui passerait trop près. De manière physique ou psychologique. Le chêne n’a pas vocation à être « Aulne ». Ne pas voler l’enfance de quelqu’un qui s’abrite sous son feuillage pour se protéger un instant de la nuit ou de la tempête. Surveiller ses branches, éviter tout ce qui pourrait retenir l’enfant pris dans les nœuds tourmentés d’un arbre à la vie tempétueuse, rendre lisse tout ce qui agripperait. On ne peut être la cause, ou du moins le témoin privilégié d’un drame. Être l’Eichenkönig, pendant optimiste et réconfortant de l’Erlkönig de Goethe L’arbre sent, ressent, sait qu’il est immortel. De plus, il est sûr qu’un jour, il mourra. On ne peut vivre avec la première affirmation que si l’on a accepté la seconde.

MichèleMichèle

quand il pleut… abri garage

sinon jardin !

animatrice en plein travail


Tarifs & inscription
Renseignements
Chèque à l’ordre des Ateliers d’écriture de l’Arabesque

Atelier « en chemin »

Vous en avez écrit des lignes, des pages ! Et… comment poursuivre ce chemin ?

L’exploration est toujours présente, on débusque des pépites !

Je vous propose un atelier où l’on  conforte son propre univers, où les propositions tout au long des séances musclent la langue, soutiennent l’aventure d’écrire, permettent de lâcher prise, ouvrent à des possibles, à des ressources intérieures que l’on ne savait pas être en soi, où l’on prend appui sur des extraits d’autrices, d’auteurs. Variété infinie.

Avec toujours, des partages et retours sur les textes, dans l’échange, la bienveillante exigence, l’humour.

N’est-ce pas du côté de la jubilation ?


Renseignements :
Marie-Agnès Chavent-Morel
Mobile : 06 84 49 82 23
Email : ecriturearabesque@gmail.com

Ateliers à gammes multiples

Vous est-il arrivé un jour de ressentir ce petit frisson, qu’on ose à peine nommer, celui du désir d’écrire ? Très vite accompagné de son cortège de doutes.

Ecrire, oui, mais comment ?

Comment se lancer, comment sauter dans l’inconnu, comment oser le risque de poser les mots, de les entendre, de les frictionner à ceux des autres ? Comment oser sortir de ses tiroirs peut-être les mots enfouis ?

Bonne nouvelle ! il est possible de libérer ses mots ! Il est possible à quiconque le désire, d’aller à la rencontre, à la découverte de sa propre voix, de sa « juste voix », cette voix unique, propre à chacune, chacun. Avec toujours – sans le poids du silence, juste le point d’orgue après l’écoute d’un texte – des partages et retours sur les textes, dans l’échange, la bienveillante exigence, l’humour.

Avancer, entrer dans les grands genres littéraires (nouvelles, contes, biographies, récits de vie, récits longs, romans, poésie …), partir à la découverte d’auteurs, d’autrices, quelle aventure ! Pourquoi s’en priver ?

Pour celles et ceux qui le souhaitent le support du groupe et celui de l’animateur ou l’animatrice, respectivement auteur et autrice, permet la réécriture de vos premiers jets, grâce à l’interrogation exigeante de la forme, du contenu et du devenir des écrits.

Plus de renseignements >

Déroulement d’une séance

Nous proposons différents ateliers :

Chaque séance se déroule en trois temps :

Temps de l’ouverture : Proposition donnée par l’animateur ou l’animatrice, avec comme appui très souvent la lecture d’un texte empruntant aux différents genres littéraires, poésie, extrait de roman, essai philosophique, théâtre, mythe… Selon les ateliers, un thème peut être choisi par l’animateur ou l’animatrice sur plusieurs séances voire sur toute l’année. Une vidéo, une photo, un tableau, une musique, une odeur... peuvent aussi servir d’appui.

Temps de création : Ecriture personnelle dans le même temps et le même lieu pour les participants. Chacun s’empare de la proposition comme il l’entend. Impossible d’être hors-sujet ! Là réside toute la richesse des différentes « voix ».

Temps de la lecture : C’est un temps d’échange. Chacun, à son tour, lit son texte à haute voix. L’écoute et les retours, les points de vue donnés, ciblent toujours le texte et non la personne, avec comme objectif l’ouverture du texte et sa possible réécriture par l’auteur, d’une séance à l’autre. Au fil du temps, la prise de conscience du fonctionnement des textes des autres agit sur son propre texte et permet le recul nécessaire à l’écriture, détachée de la simple expression de soi.

Il est à noter que ces trois temps peuvent évoluer dans l’année, selon les groupes. Ainsi une séance peut comporter un temps d’écriture plus long avec lecture la séance d’après. Ou un temps plus long de retours sur un texte avec travail de ce texte.

Nos références

  • AFDAS, Lyon 01
  • A.N.P.E. Lyon (69)
  • A.R.I.M.C, Centre de Meyzieu (69)
  • Association des Paralysés de France, Institut d’Éducation Motrice, Eybens (38)
  • Association familiale de Chavanay – Petit Théâtre de St-Michel (42)
  • Banque Populaire, Lyon
  • Bibliothèque, Oullins (69)
  • CCCF , Sainte-Foy-lès-Lyon (69)
  • Centre de Loisirs de Condrieu (69)
  • Collège Deborde, Lyon 6ème
  • Collège Louis Jouvet, 07 Saint-Agrève
  • Centre Social du Neyrard, Sainte-Foy-lès-Lyon (69)
  • Département du Rhône, Service Filières médico-sociales-hospitalières
  • École Ampère, Oullins (69)
  • École du Château, Saint-Georges d’Espéranche (38)
  • Fondation du Prado, Centre de Formation et de Communication, Fontaines-Saint-Martin (69)
  • GREHC, Craponne (69)
  • Inspection de l’éducation nationale (69)
  • ITEP « La Pavière » Mornant (69)
  • « La comme ell’dit », troupe de théâtre de Brignais (69)
  • Librairie « L’étourdi de Saint-Paul », Lyon
  • Médiathèque de Pierre-Bénite (69)
  • Lycée Assomption-Bellevue, La Mulatière (69)
  • Mairie de Charenton Le Pont (94)
  • Médiathèque Heyrieux (38)
  • Grand Lyon, Mairie de Francheville (69)
  • Printemps des Poètes, Centre Communal Culturel Fidésien, Sainte-Foy-lès-Lyon (69), Condrieu (69)
  • Sauvegarde pour l’Enfance et l’Adolescence S.L.E.A., Lyon 8° (69)
  • Sauvegarde 71, pôle enfance famille, Chalon-sur-Saône 
  • S.N.C.F., Paris

Nos partenaires

Nathalie Charcosset
Nathalie Charcosset Artiste peintre,
auteur des couvertures de « Quelques-uns tombent dans le jour » de Marie-Agnès Chavent-Morel (Éditions Henry, 2003) et de « Comme toi, je pense à la lumière » (Éditions Henry, 2009) roman du même auteur. Nathalie Charcosset – Artiste peintre – 

L’équipe

Marie-Agnès Chavent-Morel


Directrice des Ateliers d’Écriture de l’Arabesque.
Auteure, formatrice, animatrice.
Anime des ateliers d’écriture littéraire et des stages depuis 1992.
A formé à l’écriture professionnelle des équipes de différentes institutions.
A animé longtemps des ateliers d’écriture auprès de jeunes en difficulté.

Publications :

  • Roman : « Comme toi, je pense à la lumière » (Éditions Henry, janvier 2009) prix 2010 du Roman régional du Lions club.
  • Poésie : « Quelques-uns tombent dans le jour » (Éditions Henry, octobre 2003)
  • Publication dans l’anthologie « Textes d’Aujourd’hui » (Éditions des Traboules, dernier trimestre 2004)
  • Publication de poèmes et nouvelles dans différentes revues comme La Quinzaine Littéraire, Salmigondis, Écrit(s) du Nord, l’Estocade, Les Cahiers du Ru.

Christian Comard


Auteur
Animateur des ateliers « Samedi d’écrire ».
Animateur d’ateliers ponctuels littéraires ou professionnels.

Publications :

  • Roman : NPAI (N’habite plus à l’adresse indiquée) aux Editions Henry 2014
  • Mémoire dans le cadre d’un DSTS (Diplôme Supérieur de Travail Social) « Sans solutions, cent solutions ? » 2009
  • Nouvelles dans différentes revues comme Salmigondis, Nouvelle Donne, Décharge, Les Cahiers du Ru, Sol ’Air, Écriture
  • Publication dans l’anthologie « Textes d’Aujourd’hui » (Éditions des Traboules, dernier trimestre 2004)

Marie-Pierre Stevant-Lautier


Auteure, poète
Animatrice des ateliers d’écriture à gammes multiples, depuis plus d’une vingtaine d’années.
A animé plusieurs années des ateliers d’écriture poétique.
Anime régulièrement en établissement scolaire.

Publications :

  • Poésie « Pauvres sirandanes » (Editions Henry, 2010)
  • Poésie « le vent l’emportera » (Editions Henry, 2015)
  • Publication dans l’anthologie, « Textes d’Aujourd’hui » (Éditions des Traboules, dernier trimestre 2004)
  • Publication dans la revue Écrit(s) du Nord, n°13-14 (2009)

Contacts

Les Ateliers d’Écriture de l’Arabesque :

Mobile : 06 84 49 82 23 ou 06 74 20 93 99 
Email : ecriturearabesque@gmail.com