Ateliers « Samedi d’écrire »

REPRISE !

des samedis d’écriture, de 10h30 à 17h30 à Maison Nature, 11 avenue de Limburg, Sainte-Foy-lès-Lyon avec ensemble, la pause déjeuner. Les inscriptions sont indépendantes les unes des autres. Vous pouvez choisir le ou les samedi(s) qui vous conviennent.

Prendre le temps d’écrire pendant une journée, sur un thème à chaque fois choisi par l’animateur.

Il sera question d’ouvrir les différents champs d’écriture, d’aborder certains aspects techniques de l’écriture tout en se référant aux divers genres littéraires, et en  lien éventuel avec d’autres formes d’art.

Thèmes  : « Au fil de nos pères », « Des cafés, du vin et du jeu », « Frontière(s)  »,

 

14 octobre 2017 : « Au fil de nos pères »

La littérature regorge de figures paternelles. Comme chacun de nous, femmes et hommes écrivains ont d’abord été des enfants. Ils portent dans leurs écrits, un regard sur leur père, en gardent des souvenirs particuliers.

Papa affectueux, lointain, autoritaire, généreux, faible, absent, présent, célèbre, inconnu, simple, fantaisiste ou génial, papa imaginé, rêvé, de substitution, je vous propose d’explorer en écriture ce lien si fort qui unit (ou pas) un enfant à son père.

Entre réel et fiction, écrire des souvenirs oui mais comment ?

 

13 janvier 2018 : « Des cafés, du vin et du jeu »

 

28 avril 2018 : « Frontière(s) »

 

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Un exemple passé de Samedi d’écrire : « Papilles en cuisine, de l’art d’écrire gourmand »

« Qu’est-ce qui ressemble le plus à un poème, si ce n’est un menu ? »

Si la cuisine plaît aux écrivains,  les mots sont affaire de mets.

Des mots des mets, des mets des mots

Des mots de mets, des mets de mots

C’est à cette exploration entre les deux arts que sont la cuisine et la littérature que je vous convie pour nous régaler des textes écrits comme  «  les vrais gourmands qui lisent en remuant les lèvres pour déguster les mots »

10h30 à 17h30 1h de repas.

Christian COMARD, formateur et auteur.

 

L’atelier a produit des textes « régalicieux ». Dégustez sans modération celui de Paule Gaillard :

PÉCHÉS CAPITEUX 

Pour une femme, hétérosexuelle, quelle est la meilleure gourmandise que l’homme ?

Je consomme de l’homme comme d’autres des gâteaux. Je n’aime pas les pâtisseries. Je n’aime que les nourritures salées et les plaisirs corsés. Les plaisirs salaces diront les culs coincés.

Le paris-brest ne me parle que dans le but d’une rencontre à fond de train.

La religieuse n’est digérable que dans l’esprit de Diderot.

Un millefeuille n’est envisageable que pour une joyeuse réunion à plusieurs partenaires sens dessus-dessous.

L’éclair évoque la fulgurance de l’orgasme.

Tout cela est-il péché ?

En tout cas, ça ne me fait pas prendre un gramme sur la conscience.